<p><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><span class="xv78j7m" spellcheck="false">#PatrimoineCulturel</span> | <span class="xv78j7m" spellcheck="false">#DiffusionDesSavoirs</span></span><br><br></p>
<p>Black History Week 2026 – Écho du Jour 1</p>
<p>La Black History Week 2026 s’est ouverte ce samedi 07 février à Ouidah par une cérémonie officielle marquée par des allocutions institutionnelles, scientifiques et traditionnelles. </p>
<p> L’ouverture officielle a été assurée par M. Djimmy Djiffa EDAH, représentant du Ministre du tourisme, de la culture et des arts suivie d'une déclaration inaugurale du Professeur pierre Kipré, qui a rappelé l’héritage des premiers combats contre la traite négrière et la nécessité de penser la mémoire comme un outil de conscience et de transmission. Cette ouverture solennelle a posé le cadre symbolique, scientifique et mémoriel de la semaine.</p>
<p>La cérémonie inaugurale, dans son déroulement, a connu une annonce majeure : Le Pr Didier Houénoudé et Mme Saskia Cousin Kouton ont présenté des perspectives de recherche sur le retour des biens culturels africains et la création d’une Chaire UNESCO.</p>
<p>La journée s’est poursuivie par une série de quatre (04) panels qui ont ont permis d’aborder les enjeux liés à l’histoire africaine, aux mémoires collectives, aux héritages culturels et aux dynamiques diasporiques, de la dépossession culturelle et de la restitution du patrimoine, à travers des interventions croisées de chercheurs, d’acteurs culturels, de professionnels et d’intellectuels engagés </p>
<p>Ces échanges ont donné lieu à des discussions riches entre intervenants et participants, articulant savoirs scientifiques, récits historiques et expériences sociales.</p>
<p>S'en est suivie la déclaration finale de Maître Robert Dossou qui a livré une déclaration forte sur la liberté scientifique et la valorisation des savoirs endogènes africains.</p>
<p>La journée s’est prolongée en célébration culturelle avec des tableaux artistiques et la Black History Party animée par Poly-Rythmo et Jean Adagbénon.</p>
<p>Cette première journée a ainsi posé les bases d’une semaine à la fois scientifique, mémorielle, culturelle et citoyenne.</p>