Actualités
Auteur: INSTITUT AFRIQUE DECIDE
Publié le:
11 févr. 2026
<p><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><span class="xv78j7m" spellcheck="false">#Patrimoine</span> <span class="xv78j7m" spellcheck="false">#culturel</span> & <span class="xv78j7m" spellcheck="false">#Diffusion</span> des <span class="xv78j7m" spellcheck="false">#Savoirs</span> </span><br><br><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Black History Week — Jour 4 : paroles d’histoire, mémoire vivante </span><br><br><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Le 10 février 2026, la quatrième journée de la Black History Week s’est construite autour de deux temps forts, reliés par une même intention : comprendre l’histoire à travers les voix et les lieux qui la portent.</span><br><br><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">La journée s’est ouverte par une causerie à l’Université d’Abomey-Calavi (UAC )* avec les étudiants de *l’Institut National des Métiers d’Art, d’Archéologie et de la Culture (INMAAC), autour du livre Le Triangle et l’Hexagone de l’autrice Maboula Soumahoro, modérée par le Professeur Dieudonné Gnammankou.</span><br><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">À travers son intervention, elle a abordé l’histoire de la traite négrière (le Triangle) en lien avec la France (l’Hexagone), en mettant en lumière les réalités vécues par les personnes noires de la diaspora. Elle a fait émerger les tensions, les héritages et les continuités qui relient les espaces marqués par l’histoire africaine et ses prolongements contemporains.</span><br><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Sans s’enfermer dans des théories abstraites, l’échange a donné à voir des trajectoires humaines, des liens historiques persistants et des réalités qui dépassent les frontières géographiques. Les discussions ont été directes, vivantes, parfois introspectives, montrant que les récits n’ont pas seulement été lus, mais compris, ressentis et analysés selon des regards pluriels.</span><br><br><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">La seconde partie de la journée s’est prolongée par la visite de Ganvié, la cité lacustre du Bénin.</span><br><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Là, l’histoire s’est révélée autrement. Sur l’eau, entre les habitations sur pilotis et les récits de fondation, Ganvié apparaît comme une réponse humaine à un contexte historique précis : celui des migrations et de la recherche de sécurité face aux razzias. Les formes d’habitat, les modes de vie et les conditions de travail témoignent d’une mémoire toujours active, qui continue de structurer le présent.</span><br><br><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Cette quatrième journée a ainsi relié la parole, la réflexion et l’expérience.</span><br><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Une manière forte de rappeler que l’histoire ne se contente pas d’être racontée : elle façonne le présent et prépare l’avenir.</span></p>
Référence
https://www.facebook.com/share/p/1Bd5hyqamR/