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Auteur: Institut Francais du Bénin
Publié le:
12 févr. 2026
<p><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><span class="xv78j7m" spellcheck="false">#Patrimoine</span> <span class="xv78j7m" spellcheck="false">#culturel</span> & <span class="xv78j7m" spellcheck="false">#Diffusion</span> des <span class="xv78j7m" spellcheck="false">#Savoirs</span> </span><br><br><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Black History Week – Écho du Jour 5: Un voyage entre mémoire, savoir et création dans la ville aux trois noms : Xogbonou - Porto-Novo - Ajacè.</span><br><br><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">La cinquième journée de la Black History Week, tenue le mercredi 11 février 2026, s’est construite comme un itinéraire de pensée, de rencontres et de découvertes, entre Porto-Novo et Cotonou, dans un dialogue constant entre savoirs, lieux culturels et création artistique.</span><br><br><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">La matinée a débuté à l’École du Patrimoine Africain (EPA) avec la table ronde « Parole aux jeunes étudiants », autour du thème « Mémoires croisées de la traite négrière et de la colonisation ». </span><br><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Les interventions de Didier Houénoudé, Professeur en histoire de l’art, et de Maboula Soumahoro , Maîtresse de conférences en civilisation américaine et auteure de l’ouvrage Le Triangle et l’Hexagone , sous la modération du Professeur Dieudonné Gnammankou , ont permis d’aborder l’histoire de la traite transatlantique, de l’esclavage et de la colonisation dans une perspective à la fois historique, critique et contemporaine.</span><br><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Les échanges ont également ouvert un débat sur la spoliation des œuvres culturelles, leur déplacement hors d’Afrique, ainsi que sur les enjeux liés à leur conservation et à leur restitution, montrant combien ces questions restent pleinement actuelles.</span><br><br><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Le parcours s’est ensuite poursuivi par la visite du Centre Akanga, fondé par le couple Gnammankou. Structuré autour d’espaces de lecture, de documentation et de diffusion du savoir, le centre offre un cadre dédié à la transmission, à la recherche et à la circulation des idées, à travers sa librairie et sa bibliothèque.</span><br><br><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Les participants se sont ensuite rendus au Centre Ouadada, lieu de création et de diffusion culturelle. Espaces d’exposition, résidences artistiques, restauration et théâtre y coexistent, dans une vision de la culture pensée comme espace de rencontre, de travail collectif et de dialogue. Les échanges ont permis de mieux comprendre la philosophie et le projet culturel qui fondent ce centre.</span><br><br><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">La journée s’est poursuivie au Centre Femicriture, dirigé par Madame Cécile Avougnlankou , à l’occasion du lancement de l’ouvrage « L’arbre qui se fit femme par amour » du Professeur Andrien Houanou , un moment de mise en valeur de la création littéraire et de la parole écrite.</span><br><br><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">En fin de journée, le programme s’est déplacé à Cotonou, à l’Institut français du Bénin, avec la découverte de la médiathèque, de ses espaces dédiés aux différents publics et de ses outils numériques, pensés pour faciliter l’accès au savoir et aux ressources culturelles.</span><br><br><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">La journée s’est conclue par le vernissage de l’exposition « La traversée des nuits partagées » de l’artiste haïtien Shneider Léon Hilaire , dans les locaux de l’Institut français de Cotonou. Les prises de parole institutionnelles et artistiques ont rappelé la place essentielle de la création comme espace de mémoire, d’expression et de transmission.</span><br><br><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Cette cinquième journée a dessiné un itinéraire cohérent entre réflexion, culture et création, fidèle à l’esprit de la Black History Week : faire dialoguer les savoirs, les lieux et les mémoires pour mieux comprendre les héritages du passé et leurs résonances dans le présent.</span></p>
Référence
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